Palmarès tremplin « Musique de RU »

Jury Régional 2017

Agnès ANTONINI, radio Brume (rédactrice en chef)
Julie FREUDENREICH journaliste à la radio
Elsa MOKRANE journaliste à la radio Brume
Johana SAPOR Animatrice socio-culturelle d’Allix
Anna DZIASKO – Chargée mission culture.

palmares regional 2017

Nous avons reçu, dans le cadre du tremplin Musique de RU, 7 candidats. Les étudiants devaient proposer une maquette comprenant entre 3 et 6 titres originaux, sur CD uniquement. Ils ne devaient pas être liés à une maison de disque.

Les deux meilleures compositions ont été adressées au Crous de Bordeaux, organisateur du projet, pour concourir au niveau national, à savoir :

1er prix : CHATAGNAT Lilian d’Ecole Emile Cohl avec son groupe « Running Tree » :
Genre : Pop
Nombre de musiciens : 3
Instruments joués : Guitare , guitare basse, batterie

Commentaires du jury régional:
Le groupe « Running Tree » a été choisi comme  premier gagnant du jury.
Ce groupe participant à la sélection propose une pop affirmée, avec une voix du leader qui emmène dynamiquement un  ensemble pop mélodique mélangeant des guitares et des arrangements rythmiques très présents. Le style est actuellement plutôt bien apprécié dans l’univers pop qui aime revisiter le mixage des guitares avec quelques effets world music, à l’instar de Paul Simon dans les années 80. On pense aussi à Friendly Fire et à d’autres formations dans cette tendance très actuelle : mélodies agréables sous tenues par la base rythmique d’un chanteur, à la fois, guitariste et bassiste. Ce trio version power pop 2017 représente avec une certaine éloquence un style très cohérent. Ceci n’enlève rien à la diversité des approches selon les morceaux prouvant ainsi une capacité à explorer des sons et des structures de compositions ; le tout toujours entraînant comme savent le faire les bons groupes pop d’aujourd’hui.

2ème prix : MATHIEU Edouard d’Université Lumière Lyon 2 pour son groupe Jaratah
Genre : Trance Psychédelique
Nombre de musiciens : 1

Commentaires du jury régional:
Le deuxième groupe sélectionné est Jaratah. Dans un registre complètement différent, celui qui se cache derrière Jaratah envoie une transe techno sans détails mais avec finesse, style et endurance. Il semble maîtriser les éléments nécessaires à la composition d’électro transe et de tech limite Happy, sans jamais tomber dans la caricature.
On imagine le créateur DJ aux commandes de machines ne perdant jamais un tempo étiré sur plusieurs minutes pour le plaisir des oreilles d’un public dansant. Il évite la répétition en associant des ambiances transe plus sombres et des moments de recherches d’arrangements ethniques, loin de l’ère des synthés et des beats récurrents. Le tout sonne avec une certaine sophistication sans  emprunter les clichés du genre « Transe Psychédélique », tel qu’il définit lui-même sa musique.

 

palmares national 2017

1er Prix – Gabriel Bourcet – Arhios

Réveurs contemplatifs, voyageurs infatigables, promeneurs solitaires et autres boulimiques de l’imaginaire, voici une nouvelle perle dont les mille reflets devraient vous captiver. D’éclairage en éclairage, Arhios nous transporte avec finesse et beauté.

Puissance des vagues en pleine tempête, douceur d’un coucher de soleil sur l’horizon, les ambiances changeantes de leur post-rock instrumental invitent à la contemplation. Inspiré par Sigur Ros, Caspian, BNRS ou encore Gogo Penguin, le quatuor breton transcrit l’énergie et la beauté d’un paysage intemporel.

L’absence de mots libère et rend le voyage plus facile, chacun trouvant sa place dans un écrin de sonorités aériennes.

2e Prix – Léon Barande – Léon

Artiste inclassable, Léon explore un style musical unique et actuel entre la new wave des années 80 le jazz et le blues. Compositeur autodidacte, danseur contemporain confirmé, féru de mode et de vidéos, ses concerts-performances se veulent hybrides et délicats.

Sur scène Léon est accompagné du guitariste Mathieu Kibodi avec qui il collabore depuis plusieurs années.

3e Prix – Félix Vayssade – Neniu

Neniu est un dessinateur, poète et musicien. Cet étudiant en art s’attache à construire un inframonde personnel fait de dessins, de clips et de musiques pour faire l’amour, pour danser, pour penser ou pour amuser les ascenseurs.

En live, Neniu improvise à partir de sons qu’il enregistre autour de lui, dans la rue, son appartement, au milieu des abeilles, ou qu’il crée avec tout ce qui lui tombe sous la main. Il imagine aussi des histoires qu’il raconte en chantant, abordant ainsi les questions de la vie, de l’univers et surtout, de tout le reste.

Non merci

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